MISSION

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Je m’appelle Julia van Duijvenvoorde et je fais de la recherche et de la traduction dans le milieu du patrimoine culturel. J’ai pour but de traduire vos récits de façon à ce que soient respectés à la fois les aspects grammaticaux et les contextes interculturels. Mon approche permet non seulement d’obtenir des traductions aussi riches de sens et précises que les documents originaux, mais aussi de promouvoir un patrimoine plus inclusif, varié et multidimensionnel.

Ce projet me permet de vivre simultanément mes deux passions. Ayant grandi dans un environnement bilingue franco-britannique, les langues ont toujours été un élément central dans ma vie. Elles sont devenues encore plus importantes lorsque je suis tombée sous le charme de la langue allemande pendant mes études en Relations Internationales & Allemand et lors de mon séjour d'un an à Berlin.

Peu de temps après mon installation aux Pays Bas où je m'étais inscrite à l'université pour un Master en Patrimoine Culturel & Mémoire, j'ai commencé, en parallèle, à prendre des cours de néerlandais. Comme cela a été le cas avec l’allemand, je me suis retrouvée fascinée par la nouvelle vision du monde offerte par le néerlandais ; en définitive, je ne suis sûrement pas parvenue au bout de mes merveilleuses découvertes linguistiques.

1.

Inclusion par la Langue

Des traductions interculturelles et précises pour ouvrir le monde du patrimoine à un plus grand nombre de nationalités et de cultures différentes :

 

Au cours du 20ème siècle, la langue anglaise est devenue une lingua franca à travers le monde. Quelle que soit la langue maternelle de l’interlocuteur, l'anglais l’amène à percevoir le monde sous un nouvel angle lorsque cette langue est employée. De ce fait, une traduction devrait respecter non seulement la grammaire et la syntaxe, mais aussi les constructions sociales qui font inévitablement partie de la langue cible si l’on veut que le texte traduit soit compris par tous.

2.

Des récits multidimensionnels

Des traductions plus complexes et nuancées pour un patrimoine qui reflète les différentes facettes de la nature humaine :

 

Bien que les oppositions binaires comme « le bien et le mal » ou « la nature et la culture » soient des outils couramment employés pour rendre un récit plus dramatique, elles sont souvent à l’origine de confusions et de conflits. Il est donc essentiel de les utiliser avec précaution à défaut de ne pouvoir les éviter. De plus, garder à l'esprit que le récit se rapproche plus d’un texte malléable qu’un ensemble d’informations à l'avance fixé, objectif et neutre permettra de rendre un réel hommage à la multitude de dimensions qui rendent les êtres humains si fascinants.

3.

Donner du sens aux mots

Traduire le fond ainsi que la forme d’un texte relatif au patrimoine pour que le public puisse aller au-delà de sa simple compréhension et lui donner du sens :

Un lecteur ne donnera du sens à un texte que lorsqu'il aura interprété et replacé les nouvelles informations dans le contexte de sa propre expérience, soit en établissant des parallèles, soit en remettant en cause des idées déjà établies. Les différentes techniques du récit comme la mise en place des motifs ou d’une certaine focalisation contribuent à renforcer le lien affectif et cognitif entre le visiteur et le texte. Puisque la mémorisation de nouvelles informations dépend fortement de la capacité des visiteurs à leur donner du sens, la forme narrative doit donc être un point focal du processus de traduction.

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Heritage 

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